Drawing Room 017

13 au 17 septembre 2017

La Panacée – Montpellier

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La 8° édition de Drawing room, le salon du dessin contemporain de Montpellier, accueillait 14 galeries.

Co-organisé par Les Galeries de Montpellier – art contemporain (AL/MA, Aperto, ChantiersBoîteNoire, Iconoscope, Vasistas) et La Panacée, l’événement réunissait 6 galeries montpelliéraines, 6 parisiennes, 1 toulousaine et 1 genèvoise dont la présence inédite des galeries Arnaud Lefebvre (Paris), Clémence Boisanté (Montpellier), Laurence Bernard (Genève), Papillon (Paris), Under Construction (Paris), et Virginie Louvet (Paris). Le salon proposait un format singulier sur le principe d’un open space dans lequel chaque galerie présentait un solo show. Un programme riche d’événements accompagnait Drawing room, dans la perspective d’une vision complète du dessin.

Dans le cadre de cette 8ème édition, du 13 au 17 septembre 2017 à La Panacée, Jean- Charles de Castelbajac a dévoilé pour la première fois, à l’invitation de Nicolas Bourriaud, une sélection de dessins issus de sa collection personnelle en écho à son propre travail. À travers cette exposition d’une trentaine d’oeuvres à la Panacée de Montpellier, il convoquait ses amis dessinateurs présents et disparus à dialoguer avec lui autour de son travail in situ. Ainsi Roland Topor se retrouvait à côté de Rita Ackerman et David Shrigley cotoie Cocorosie. Tous étaient liés par un lien invisible, le Dessin-Destin.

Dessin-Destin

JCC-orange

L’exposition Dessin-Destin renvoie au besoin impérieux qui habite l’artiste depuis sa plus tendre enfance de dessiner et de créer, sur tout support, à toute heure et en tout lieu. L’artiste dessine aussi depuis vingt ans à la craie des anges et personnages mystérieux sur les murs des villes et des rues qu’il traverse.
Dans les années 70, Jean-Charles de Castelbajac est le premier créateur à imaginer des ponts entre l’art et la mode en collaborant avec d’autres artistes pour ses défilés dont Jean- Michel Basquiat, Keith Haring, Roland Topor ou Robert Mappelthorpe d’abord, puis Jean- Charles Blais, Ben, et tant d’autres. Le premier dessin collectionné par l’artiste a été acquis au terme d’une nuit blanche comme une feuille à Jean-Michel Prudhomme. Jean-Charles de Castelbajac avait alors dix-sept ans et venait d’arriver à Paris. Il représente un groupe de femmes nues et alanguies. Le deuxième dessin, il le commandera à Jean Giraud auteur de Blueberry, bande dessinée mythique à qui il demande une représentation de l’angelus de Millet au ciel constellé de soucoupes volantes. Ensuite ce sera Jean de Brunhoff qui convoquera Céleste et Babar au défilé de Jean-Charles de Castelbajac suivis par Roland Topor qui fera un portrait de Jean- Charles de Castelbajac au front troué d’où sortent mille fantasmes.
Peu à peu, la culture pop et rock’n’roll est venue compléter sa collection avec notamment des oeuvres de CocoRosie ou encore Shane MacGowan, chanteur des Pogues, Rita Ackerman et Alain Séchas ainsi que David Shrigley.
Roland Topor se retrouve à côté de Rita Ackerman et David Shrigley cotoie Cocorosie. Tous sont liés par un lien invisible, le Dessin-Destin.

 

Les galeries

 

galerie AL/MA Montpellier

artiste : Eric Manigaud

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© Omar Chabiky

 

galerie Anne-Sarah Bénichou Paris

artiste : Chourouk Hriech

© Omar Chabiky
© Omar Chabiky

 

Aperto Montpellier

artiste : Emmanuel Régent

© Omar Chabiky
© Omar Chabiky

 

galerie Arnaud Lefebvre Paris

artiste invitée : Hessie

© Omar Chabiky
© Omar Chabiky

 

galerie Bernard Jordan Paris

artiste invité : Alexandre Léger

© Omar Chabiky
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galerie ChantiersBoîteNoire Montpellier

artiste invité : Hadrien Gerenton

© Omar Chabiky
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galerie Clémence Boisanté Montpellier

artiste invité : Simon Pasieka

© Omar Chabiky
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Iconoscope Montpellier

artiste invité : Hippolyte Hentgen

© Omar Chabiky
© Omar Chabiky

 

galerie Laurence Bernard Genève

artiste invitée : Marion Tampon-Lajarriette

© Omar Chabiky
© Omar Chabiky

 

Lieu Commun Toulouse

artiste invité : Julien Tardieu

© Omar Chabiky
© Omar Chabiky

 

galerie Papillon Paris

artiste invitée : Gaëlle Chotard

© Omar Chabiky
© Omar Chabiky
Under Construction Gallery

artiste invitée : Amélie Scotta

© Omar Chabiky
© Omar Chabiky
galerie Vasistas

artiste invité : Sylvain Fraysse

© Omar Chabiky
© Omar Chabiky
galerie Virginie Louvet

artiste invitée : Giulia Manset

© Omar Chabiky
© Omar Chabiky

 

Bourse Jeune Création MAIF / Drawing room

La Bourse Jeune Création MAIF / Drawing room a été proposée à de jeunes artistes diplômés (DNSEP 2017) des écoles supérieures des beaux-arts option Art du Grand Sud.
Elle a été attribuée à :

Geoffrey Badel, diplômé (DNSEP 2017) de l’ESBAMA Montpellier Méditerranée Métropole.

Lors de la 9e édition de Drawing room, une exposition personnelle sera proposée à Geoffrey Badel à l’espace St Ravy, espace d’exposition de la Ville de Montpellier, consacré à la création émergente.

 

Geoffrey Badel, La boule zombie, 2017, Crayons, craie et collage sur papier, 19,5 x 16 cm
Geoffrey Badel, La boule zombie, 2017, Crayons, craie et collage sur papier, 19,5 x 16 cm

 

Les membres du jury de la Bourse Jeune Création MAIF / Drawing room : Catherine Dumon, conseillère pour les arts plastiques Drac Occitanie Pyrénées – Méditerranée, Brigitte Bonnet-Philippe, mandataire du Conseil d’administration de la MAIF, Nicolas Bourriaud, directeur de La Panacée, Serge Sanchis, collectionneur, membre de l’Adiaf, Marie-Caroline Allaire-Matte, directrice de la galerie AL/MA et Sylvie Guiraud, directrice d’ Iconoscope.

 

Prix Galeries Lafayette

Depuis son origine, le groupe Galeries Lafayette a fait de l’accès à la création dans toutes ses expressions – mode, arts appliqués, design – l’une des valeurs fondatrices de son identité. Pour cette raison, ils sont partenaires de Drawing room et proposent le Prix Galeries Lafayette qui récompense l’un des artistes présentés par les galeries participantes à Drawing room 017.

Le lauréat du Prix Galeries Lafayette :

Alexandre Léger, représenté par la Galerie Bernard Jordan (Paris) Parmi ses oeuvres, les dessins-poèmes sont issus de la convergence de plusieurs pratiques dans son travail. En premier lieu, la récolte quotidienne des solutions de mots croisés, découpées dans le journal. Répondant à une envie d’écriture mais passant par la contrainte des mots entrecroisés et de quelques règles de construction, naissent ainsi les poèmes.

Parallèlement, il y a la collecte de cahiers, d’écolier le plus souvent, faisant état d’une forme de lien entre dessin et écriture. Dans cette collection, des pages sont prélevées, à la recherche d’un écho-un mot, un signe-avec les mots croisés. Ensuite le dessin, qui unit ces deux premières pratiques. Une fois collés les mots croisés, les mêmes mots sont redessinés sur la page dont certains éléments sont sélectionnés, déployés ou masqués. Stylo, crayon graphite et aquarelle sont utilisés par couches successives et alternées jusqu’à l’image finale. Le dessin achevé cristallise ainsi un ensemble de gestes, rendant compte du caractère rituel de la pratique de l’artiste.

Alexandre Léger, Ange, 2014, crayon et gouache sur papier, 35 x 46 cm
Alexandre Léger, Ange, 2014, crayon et gouache sur papier, 35 x 46 cm

 

Prix Spécial du Jury du Prix Galeries Lafayette

La lauréate du Prix Spécial du Jury du Prix Galeries Lafayette :

Hessie, représentée par la Galerie Arnaud Lefebvre (Paris)

Hessie, [sans titre], 1968-70, collage d’un sac à pommes de terre vert sur papier blanc, 65 x 50,5 cm
Hessie, [sans titre], 1968-70, collage d’un sac à pommes de terre vert sur papier blanc, 65 x 50,5 cm

Hessie cultive une fascination pour les lettres, l’alphabet comme dessin et comme moyen d’expression avant le mot. Cette fascination est prégnante dans les écritures absconses qu’elle tisse à l’aide de noeuds, de boucles ou de trous jusqu’à saturation de la surface du papier, du tissu.

Cette écriture secrète est le fruit de la répétition aliénante d’un geste, propice au recueillement et au vagabondage de ses pensées les plus profondes. Comme si ces dernières s’intercalaient entre les fils, pour remplir les vides et s’incarner dans le tissu.

Les membres du jury du Prix Galeries Lafayette : Nicolas Corvisier, directeur des Galeries Lafayette Montpellier, Dominique Figarella, artiste, Nicolas Jonquet, membre des Amis du MoCo, Nicolas Bourriaud, directeur de La Panacée.

 

Projections & Conférences

PROJECTION : JEAN OLIVIER HUCLEUX, DU TRAVAIL À L’OEUVRE

En partenariat avec le FILAF, Festival International du Livre d’Art et du Film de Perpignan.
Peintre de renommée internationale, Jean Olivier Hucleux (1923 – 2012) fait partie des pionniers du mouvement hyperréaliste qui s’est développé en Europe et aux Etats-Unis à partir de 1969 : Hucleux peignait déjà à cette époque des cimetières de voitures d’une précision époustouflante, qui seront qualifiés plus tard d’hyperréalistes.

À partir de 1974, Hucleux peint une importante série de portraits d’anonymes, d’écrivains et d’artistes grandeur nature : le portrait de Camille et de son père, les jumelles, Samuel Beckett, Antonin Artaud, Jean-Pierre Raynaud, Jean Le Gac, Roman Opalka, Erik Dietman, César, Arman, Warhol, Giacometti, Duchamp…
Parallèlement, Hucleux fait depuis 1980 des dessins de «déprogrammation» : il dessine intuitivement, sans rien prévoir, tentant d’accéder à une mémoire oubliée, enfouie dans le cerveau de tous les hommes. En 1990, il commence la série des Squares, dessinés à l’encre de chine sur l’envers d’une toile carrée de 2 x 2 mètres.
De 2005 à 2009, Virgile Novarina lui a régulièrement rendu visite, caméra à la main, dans sa maison remplie d’oeuvres et d’objets insolites. Ce film est le premier documentaire entièrement consacré à cet artiste inclassable.

TABLE-RONDE : MÉCÉNAT(S) ET COLLECTION(S) DANS TOUS LEURS ÉTATS

En présence de Raymond Azibert, Bénédicte Chevallier, Laurent Fiévet, Marine Lang, Isabelle De Maison Rouge et Nathalie Moureau.
Le mécénat et l’acte de collectionner sont deux formes de soutien aux artistes et à la création, et s’envisagent chacun sous de multiples formes. A travers des exemples tirés de l’actualité et le parcours des intervenants, cette table-ronde dressera un panorama des liens existants entre des pratiques de mécènes et de collectionneurs, et comment celles-ci peuvent se nourrir, ou, au contraire s’opposer parfois. Comment une activité de mécénat peut-elle ouvrir sur la constitution d’une collection? Symétriquement comment les collectionneurs sont-ils conduits à s’investir plus avant dans un soutien à la création et à la diffusion ? Quelles rivalités peut-il exister ? Autant de questions qui seront abordées au cours de cette table-ronde
Mécènes du Sud est un réseau de deux associations agissant sur les territoires d’Aix- Marseille et de Montpellier-Sète, qui ont pour objectif de rassembler des entreprises afin de soutenir la création contemporaine. Nathalie Moureau est professeur et vice-présidente déléguée à la culture de l’Université Paul Valéry et a réalisé plusieurs recherches sur les collections individuelles et d’entreprises.

DISCUSSION : VINCENT BROQUAIRE, ARTISTE, ET PHILIPPE RISS-SCHMIDT, CURATEUR

En partenariat avec Mécènes du sud Montpellier-Sète, dans le cadre de l’exposition Simulation(s), présentée par Mécènes du sud Montpellier-Sète au 13 rue des Balances, à Montpellier. Le travail de Vincent Broquaire se développe autour de dessins, films d’animations, sites internet, installations vidéo et livres. Ses oeuvres portent un regard sensible, poétique et empreint d’humour sur le monde. Il étudie au travers de ses pièces nos postures et réactions face à l’inconnu, nos errements et notre passivité face au chaos. Pour Vincent Broquaire, en chaque chose ou fait se cache un mécanisme à échelle humaine, un « micromonde » qui peut exister avec un simple déplacement de point de vue.
À l’occasion de l’exposition Simulation(s), une sélection de films d’animation de l’artiste était présentée dans l’auditorium de La Panacée, suivie d’une discussion de Vincent Broquaire et Philippe Riss-Schmidt afin d’aborder les thèmes de la simulation, du trompe l’oeil, ainsi que de notre réalité hybride, profondément transformée à l’ère du numérique.

Vincent Broquaire, Entrée en dialogue, 2015, encre sur papier, 46 x 35 cm
Vincent Broquaire, Entrée en dialogue, 2015, encre sur papier, 46 x 35 cm

 

 

Autour du salon

ENSAM

Exposition Hors cadres (Manifeste pour une bande dessinée sans cadres)

Alexis Beauclair

Depuis ses débuts, la bande dessinée a su inventer des formes inédites de figuration et de narration. Ce sont quelques-unes de ces oeuvres atypiques, extraites de la collection Yellow Kid, qui étaient présentées au Cube de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier à l’occasion de Drawing room 017.

Alexis Beauclair, couverture de Sonde – Volume 1, 2014
Alexis Beauclair, couverture de Sonde – Volume 1, 2014

> ENSAM, Le Cube – 179 rue de l’Espérou – 34090 Montpellier

ESPACE ST RAVY / Ville de Montpellier

Exposition de Marie Havel, Build & Smash

Marie Havel, extrait de la série « Build & Smash », 2017, Impressions numériques sur papier glacé, sous boîtiers cartonnés
Marie Havel, extrait de la série « Build & Smash », 2017, Impressions numériques sur papier glacé, sous boîtiers cartonnés

 

Dans un souci permanent de promouvoir l’art dans la ville et de favoriser l’accès à la culture au plus grand nombre, la Ville de Montpellier met à disposition l’Espace Saint-Ravy, salle l’exposition dédiée aux plasticiens émergents. Durant Drawing room 017, l’Espace Saint-Ravy présentait les oeuvres de Marie Havel, lauréate de la Bourse Jeune Création / Drawing Room 016.

L’artiste propose une recherche autour de la ruine et de son appréhension à travers l’enfance et ses matériaux, ses expérimentations. Son travail consiste en une tension entre construit et déconstruit, entre découverte et recouvrement, entre jeu et ruine.

> Espace Saint-Ravy – Place Saint-Ravy – 34000 Montpellier

MUSÉE ATGER

Exposition d’Alexandre Léger, Consultations

Alexandre Léger, Crâne-Face, 2017. Aquarelle et crayon sur papier, 13,5 x 21 cm
Alexandre Léger, Crâne-Face, 2017. Aquarelle et crayon sur papier, 13,5 x 21 cm

Le Musée Atger proposait un dialogue entre les oeuvres d’Alexandre Léger et ses collections
de dessins anciens.
C’est lors d’une intervention aux Beaux-Arts de Montpellier, en 2014, qu’Alexandre Léger découvre le Musée Atger et consulte, pour la première fois, sa riche collection de dessins français, italiens et flamands des 16e, 17e et 18e siècles. Cette collection, située au coeur de l’École de médecine, met en valeur la notion d’étude au sens le plus noble, au travers de dessins passionnants, d’une richesse subtile et d’une grande diversité. On la doit à Jean François Xavier Atger (1768-1833) amateur montpelliérain passionné de dessin. Léger qui travaille principalement le dessin de petit format y est très sensible.

Ancien étudiant en médecine puis diplômé des Beaux-arts de Paris, il y retrouve un environnement qui lui est familier. L’observation, la morphologie, le paysage, les références à certains artistes ou oeuvres sont aussi des outils du travail de transformation poétique que Léger opère.

Cette exposition fût l’occasion de découvrir un dialogue entre une magnifique collection de dessins et un artiste contemporain, enseignant le dessin, passionné par son médium.

Alexandre Léger proposa des carnets, des objets, révélateurs de sa démarche, des dessins intimes, que l’on pouvait regarder avec la même attention que celle usuellement portée au dessin ancien. Il s’immisça au coeur de ce lieu, pour relier son travail à cette collection que l’on pouvait, à son tour, observer avec un regard tout à fait contemporain.

> Musée Atger – Université de Montpellier I – Faculté de Médecine – 2 rue de l’Ecole de Médecine – 34000 Montpellier

 

FRAC OCCITANIE MONTPELLIER

Exposition de Claude Cattelain, Tom Friedman, Perrine Lievens, Gabriel Orozco

Tom Friedman, Baby Demon, 2009. (photo C. Pérez – Frac LR © T. Friedman)
Tom Friedman, Baby Demon, 2009. (photo C. Pérez – Frac LR © T. Friedman)

Le Frac Occitanie Montpellier, invité par Drawing room 017, présentait une sélection d’oeuvres de sa collection.

Selon Claude Cattelain, le dessin est la trace d’une action, elle-même symbolisant le cheminement du corps humain à la surface du globe, à l’horizontale comme à la verticale. Le dessin selon Tom Friedman fait du papier lui-même la matière d’une figure qui s’envole dans l’espace, comme un fantôme sculptural échappé d’un livre étrangement vivant. Le dessin selon Gabriel Orozco est une danse fascinante, dans l’atmosphère lumineuse et légère, de ce papier usuellement destiné à la fonction la plus prosaïque, la plus cachée mais aussi la plus essentielle, le très indispensable «pécu» ! Enfin, le dessin selon Perrine Liévens témoigne de la nécessité de construire des rapports spatiaux et sociaux, des architectures qui indiquent la situation où chacun peut se retrouver, dans une idée de la responsabilité collective (artistes et spectateurs, tous acteurs) à l’égard de la Cité et de ses institutions.

Emmanuel Latreille, directeur du FRAC Occitanie Montpellier

 

PERFORMANCE D’ARMELLE CARON, CHAMBRES, AVEC CHARLES BASCOU, ÉLECTROACOUSTICIEN
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Performance d’Armelle Caron pour la sortie de son livre Chambres aux éditions Parenthèse. © éditions Parenthèse

 

Armelle Caron active la mémoire des chambres qu’elle a habitées en dessinant l’ensemble de leurs plans sur le mur de La Panacée, situé à la frontière entre le centre d’art et les chambres des étudiants et des artistes.

> Hall d’entrée de La Panacée